Un aperçu de notre démarche.
Imosteo est la plateforme française pionnière du e-learning en radiologie et imagerie musculo-squelettique. Lancée en 2015 par le Dr Raphaël Guillin, radiologue responsable du département d'imagerie musculo-squelettique au CHU de Rennes, l'organisme a démarré par des ateliers d'échographie avant de basculer en 100 % digital. Aujourd'hui, c'est un catalogue de 29 parcours, 623 modules vidéo, et plus de 2 600 médecins formés en France et à l'international. Vous formez les radiologues que les patients voient — et vous le faites avec la rigueur d'un département universitaire, ramenée au quotidien d'un cabinet libéral.
Imosteo n'est pas un congrès qu'on filme ni un PDF qu'on numérise. C'est une vraie pédagogie pensée nativement pour le digital, structurée comme un livre — modules, chapitres, vidéos, fiches de synthèse, cas cliniques, QCM. Le différenciateur tient dans une combinaison rare : la rigueur du milieu hospitalo-universitaire (parcours CHU Rennes, Lille, Montréal du fondateur) et l'obsession de la simplification du discours pour que ça serve dans la salle de lecture, le lendemain matin. Votre méthode est progressive et systématique : un radiologue parti sans pré-requis devient capable, en fin de parcours, de gérer la majorité des situations cliniques rencontrées en routine.
Vous défendez une idée simple : on construit un programme d'enseignement à partir des besoins des apprenants, pas des envies des sachants. Trois priorités structurent toute la plateforme — comprendre les techniques d'imagerie avant de les utiliser, comprendre les pathologies avant de les explorer, comprendre la sémiologie avant de la transmettre. Et derrière, sept valeurs revendiquées qui changent la donne : pertinence, flexibilité, ergonomie, progressivité, mémorisation par répétition espacée, communauté, accompagnement. La formation continue n'est pas un coût d'opportunité écrasant en congrès — c'est un outil flexible qui s'intègre dans le quotidien d'un praticien.
Des médecins radiologues — libéraux exerçant en cabinet, hospitaliers, jeunes spécialistes en cours d'installation, praticiens expérimentés qui veulent rester à jour. Plus largement, des rhumatologues, médecins du sport, urgentistes ou kinésithérapeutes spécialisés qui doivent lire ou comprendre des images musculo-squelettiques. Profil très éduqué, exerçant en France comme à l'international — positionnement assumé « Empowering MSK Radiologists Worldwide ». Tranche 30-55 ans dominante, rémunérations confortables, mais temps rare.
Le décalage permanent entre la quantité d'images à lire en routine et la solidité du socle de connaissances sémiologiques pour bien les interpréter. Le radiologue libéral est seul devant son écran, doit poser un diagnostic en quelques minutes, et n'a personne à qui demander en cas de doute. Les congrès classiques sont chers, chronophages, souvent généralistes — et la connaissance pointue qu'on en ramène s'érode en quelques semaines si elle n'est pas appliquée. Beaucoup ont le sentiment de bricoler sur les zones grises (épaule complexe, poignet, malformations vasculaires) sans avoir le temps d'aller chercher la référence.
Que se former en continu signifie forcément se déplacer en congrès, perdre des journées de cabinet et payer cher une expérience surtout sociale. Que l'e-learning médical, c'est des QCM tristes et des PDF qu'on ouvre en diagonale. Que la pédagogie progressive est réservée aux internes — alors que les seniors aussi ont des trous, parfois énormes, sur des sujets qu'ils n'ont jamais bien revus. Que la qualité d'une formation se juge à la longueur du CV du formateur plutôt qu'à sa capacité à rendre un sujet complexe accessible.
Les cas cliniques piégés (« vous l'auriez vu, vous ? »), les comparaisons techniques (IRM vs écho sur la même pathologie), les zones d'ombre anatomiques que tout le monde a oubliées depuis l'internat, les chiffres sur le sous-diagnostic d'une pathologie courante, les contre-pieds sur des protocoles cliniques largement admis. Tout ce qui touche à l'erreur de diagnostic fréquente et à la responsabilité du radiologue déclenche immédiatement attention et engagement.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert hospitalo-universitaire pédagogue avec un vrai franc-parler scientifique. Le Dr Raphaël Guillin, fondateur d'Imosteo et radiologue MSK au CHU de Rennes, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère qui débute pourquoi telle pratique courante mérite d'être remise en question. Vouvoiement, oralité, exemples concrets, positions assumées sans condescendance. La rigueur scientifique du milieu universitaire, ramenée au quotidien d'un cabinet libéral.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant le Dr Raphaël Guillin devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Plus d'un patient sur deux qui a mal au dos et passe une IRM aurait pu s'en passer. La moitié de ce qu'on voit sur l'image, on la voit aussi chez ceux qui n'ont aucune douleur.
Plus d'un patient sur deux qui a mal au dos et passe une IRM aurait pu s'en passer. La moitié de ce qu'on voit sur l'image, on la voit aussi chez ceux qui n'ont aucune douleur. Je m'explique. Quand vous prenez une IRM lombaire chez quelqu'un de 60 ans pris au hasard, neuf fois sur dix vous trouvez des disques fatigués, des bombements, parfois même une vraie hernie. Ce n'est pas une pathologie. C'est l'âge. C'est l'usure normale d'une colonne qui a porté un corps pendant des décennies. Sauf que dès qu'on a mal au dos, on prescrit une IRM. Et là on retrouve les mêmes images. Sauf que cette fois, on les fait sonner comme des explications. En pratique, ça donne quoi. Le patient ressort avec un compte-rendu qui parle de discopathie, de protrusion, de pincement. Il croit qu'il tient la cause de sa douleur. Alors qu'on a juste pris une photo de son dos qui vieillit. Et c'est là que ça devient gênant. Parce que cette image va orienter la suite. Les anti-inflammatoires renforcés, les infiltrations, parfois la chirurgie. Pour quelque chose qui dans la majorité des lombalgies communes serait passé tout seul en quelques semaines, avec un peu de mouvement et beaucoup moins d'angoisse. La Haute Autorité de Santé est très claire là-dessus depuis des années. La lombalgie commune, c'est-à-dire celle qui n'a pas de signal d'alerte clinique, ne nécessite pas d'IRM. Pas dans les six premières semaines. Pas avant un examen clinique correct. C'est écrit noir sur blanc. Mais l'IRM est devenue un réflexe. Pour le médecin qui veut rassurer, pour le patient qui veut une réponse, et soyons honnêtes, pour le radiologue qui ne peut pas refuser tous les examens prescrits. Le résultat, c'est qu'on transforme une douleur banale en pathologie inquiétante. On oriente vers la chirurgie des gens qui auraient guéri en marchant un peu plus. Et ce que je vous dis là, ce n'est pas une opinion. Une équipe a fait passer la même IRM lombaire au même patient dans dix centres différents, à trois semaines d'intervalle. Conclusion : les comptes-rendus n'étaient quasiment jamais d'accord. Hernies différentes, sténoses différentes, dégénérescences différentes. Pour le même patient. Pour le même dos. Donc vous avez d'un côté une image qui montre les mêmes choses chez les douloureux et les non-douloureux. Et de l'autre des radiologues qui ne lisent pas tous la même chose. Vous mettez les deux ensemble, vous obtenez un patient qui se fait opérer pour une lésion qu'un autre confrère, peut-être, n'aurait même pas signalée. Le travail du radiologue, ce n'est pas de tout voir. C'est de voir ce qui compte. Et sur une lombalgie commune, ce qui compte, c'est la clinique. Pas l'image.
Plus d'un tiers des plus de 40 ans ont une déchirure méniscale. Ils ne le savent pas. Et la plupart vont très bien.
Plus d'un tiers des plus de 40 ans ont une déchirure méniscale. Ils ne le savent pas. Et la plupart vont très bien. C'est une donnée qu'on connaît depuis longtemps en imagerie du genou. On prend des gens qui n'ont aucun symptôme, pas de douleur, pas de gonflement, pas de blocage, et on leur fait une IRM. Sur les plus de 40 ans, on trouve une lésion méniscale dans 32 cas sur 100. Sur les plus de 60 ans, c'est 56 cas sur 100. Plus d'un sur deux. Ces gens vont à la salle de sport, ils courent le dimanche, ils marchent, ils vivent normalement. Ils ne savent pas qu'ils ont un ménisque abîmé. Et la plupart ne le sauront jamais. Pourquoi je vous raconte ça. Parce que dès qu'un patient se présente avec un genou douloureux, on lui fait une IRM. Et neuf fois sur dix, on va trouver quelque chose au ménisque. Le réflexe, c'est de dire : on a trouvé. C'est ça la cause. Sauf que statistiquement, dans la moitié des cas chez le patient âgé, cette lésion était déjà là avant la douleur. Elle n'a rien à voir avec le symptôme du moment. Le patient a juste forcé sur son jardin un week-end, ou marché plus que d'habitude, et on lui présente comme cause une image qui aurait été présente même sans douleur. Le piège, c'est que dès qu'on voit la lésion sur l'image, on enclenche une logique. Consultation chirurgicale, parfois arthroscopie, méniscectomie partielle. Une étude récente a comparé l'opération à de la rééducation simple sur les lésions méniscales dégénératives. La rééducation a fait jeu égal. Sans bistouri. Sans risque opératoire. Sans coût. Donc le radiologue qui décrit une déchirure méniscale chez un patient de 55 ans qui a mal au genou depuis trois semaines, il décrit quelque chose de réel. Mais s'il ne précise pas dans son compte-rendu que cette lésion est probablement asymptomatique, qu'on retrouve la même chose chez un tiers de la population du même âge sans douleur, il ouvre la porte à un parcours de soins qui ne soigne rien. C'est pour ça que la sémiologie du genou, ce n'est pas juste savoir nommer ce qu'on voit. C'est savoir lesquelles font mal, lesquelles ne font pas mal, et comment l'écrire pour que l'orthopédiste qui lit le compte-rendu prenne la bonne décision. L'image montre. Le radiologue interprète. Et entre ces deux étapes, il y a tout ce qui sépare un patient bien orienté d'un patient sur la table d'opération sans raison.
Tout le monde demande quand l'IA va remplacer les radiologues. Pendant ce temps, en France, on cherche des radiologues.
Tout le monde demande quand l'IA va remplacer les radiologues. Pendant ce temps, en France, on cherche des radiologues. C'est un paradoxe qu'on a vu venir mais qu'on a refusé de regarder en face. Trois quarts des radiologues hospitaliers français utilisent déjà l'IA en pratique clinique. Ce n'est plus une projection. C'est en place. Et pourtant les services hospitaliers croulent sous le volume d'examens, les cabinets libéraux ne trouvent pas à recruter, et les délais d'IRM s'allongent partout. Donc l'IA est arrivée. Et le métier n'a jamais autant manqué de monde. Pourquoi. Parce que ce que l'IA fait, ce n'est pas remplacer le radiologue. C'est lui faire gagner un peu de temps sur des tâches précises. Détecter un nodule pulmonaire qu'on aurait peut-être loupé. Mesurer automatiquement la taille d'une lésion. Optimiser une séquence IRM pour qu'elle soit deux fois plus rapide. Très bien. C'est utile. Personne ne va revenir en arrière là-dessus. Mais quand un patient arrive avec une épaule douloureuse atypique, une histoire qui ne ressemble à rien dans les bases d'apprentissage, une image qui ne rentre dans aucune case standard, l'IA passe à côté. Et c'est exactement à ce moment-là qu'on a besoin du radiologue. Pas pour valider ce que la machine a déjà détecté. Pour réfléchir. Le problème, c'est que la promesse du grand remplacement a fait peur à beaucoup de jeunes médecins. Pendant dix ans, on a entendu que la radiologie était une spécialité en sursis. Conséquence directe : moins d'internes choisissent la radiologie, moins de séniors restent en libéral, et on se retrouve avec des cabinets qui refusent des patients faute de bras. Et l'IA dans tout ça. Elle fait son boulot. Mais elle ne lit pas les zones grises. Elle ne sait pas pourquoi l'examen a été prescrit. Elle ne discute pas avec le confrère qui appelle. Elle ne réoriente pas vers une échographie dynamique quand l'IRM est ininterprétable. Donc la vraie question n'est plus de savoir si l'IA va remplacer le radiologue. La question, c'est de former assez de radiologues pour que l'IA serve à quelque chose. Parce qu'une intelligence artificielle qui détecte des nodules dans le vide, ça ne soigne personne. Le métier ne disparaît pas. Il se transforme. Et il a besoin de plus de gens, pas de moins. À condition de bien les former.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La radiologie musculo-squelettique, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où l'image décide parfois d'une opération qu'on aurait pu éviter, où la rigueur de lecture ne s'apprend nulle part en routine, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.